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Des voitures intelligentes sur la blockchain : comment cette technologie peut-elle permettre de faire face aux problèmes auxquels sont confrontées les voitures intelligentes ?

Ceci est un communiqué de presse.

Le développement de l’Internet des objets (IoT) constitue une nouvelle étape de la révolution numérique. L’IoT, c’est un réseau de périphériques qui sont capables d’interagir entre eux afin d’échanger des données.

Tous ces périphériques, comme par exemple un célèbre moniteur d’activité physique – mais également certaines technologies liées à la domotique – sont déjà utilisés pour faciliter la vie des individus, et la rendre plus confortable. Et l’arrivée de la technologie blockchain dans cet écosystème pourra grandement optimiser les processus de l’IoT.

L’un des secteurs en vogue de l’IoT, ce sont les voitures “intelligentes” – des voitures qui comportent une intelligence artificielle intégrée. Les voitures peuvent être “intelligentes” de nombreuses manières : en utilisant des sources d’énergie alternatives, en disposant d’une conduite autonome,…

On peut penser que les plateformes blockchain devraient permettre d’améliorer cette technologie, et rendre ces voitures intelligentes plus populaires. Mais comment ceci pourrait-il prendre forme ?

Comment un réseau décentralisé pourrait-il améliorer le fonctionnement d’une voiture intelligente ?

réseau décentraliséLes constructeurs de voitures proposent constamment de nouvelles idées innovantes.

Par exemple, un constructeur automobile japonais prévoit de concevoir une voiture qui parviendra à “prédire” les problèmes cardiaques des conducteurs. Dans le même temps, des ingénieurs américains ont fait breveter un système qui permet de détecter les courts-circuits au sein des batteries.

Mais malgré toutes ces innovations, il existe un besoin pressant : celui de permettre à tous ces systèmes de pouvoir travailler de manière coordonnée.

Pour Christophe Ozcan, CEO & co-fondateur de Crypto4All, la blockchain va permettre de fluidifier les interactions “machine-to-machine” (M2M) – les technologies qui permettent aux machines d’échanger des informations entre elles. Dans la mesure où un réseau décentralisé ne permet pas à des individus de contrôler les processus d’une blockchain, ceux-ci n’ont pas la possibilité de porter atteinte au bon fonctionnement des opérations sur le réseau. Par conséquent, l’ensemble des individus qui utilisent cette blockchain sont considérés comme égaux, et sont connectés au réseau au travers des mêmes protocoles.

Mais cette interaction peut prendre des formes multiples. Et l’on sait d’ailleurs que les différents acteurs de l’écosystème peuvent aborder cet aspect de manière différente.

HDAC (Hyundai Digital Asset Company), fondée par la société Hyundai Motor, permet aux utilisateurs de voitures intelligentes de définir eux-mêmes les conditions de “smart contracts” déployés sur le réseau. Un smart contract (ou “contrat intelligent”) est un algorithme qui s’exécute automatiquement lorsque certains événements se produisent sur la blockchain. On notera également que les processus qui interviennent sur le réseau décentralisé de HDAC sont sécurisés par le minage, grâce à un système de validation par preuve de travail. Ainsi,un participant du réseau peut “gagner” et obtenir une récompense lorsqu’il parvient, avant les autres, à effectuer une tâche complexe, ou à résoudre un problème spécifique dans la blockchain.

La nouvelle plateforme blockchain CREDITS s’appuie également sur des smart contracts pour gérer les interactions machine-to-machine. Ceux-ci ne peuvent exister qu’à travers un environnement qui offre un accès libre à tous les objets du réseau, et qui exclut une quelconque interférence d’un tiers dans les transactions qui ont lieu entre les participants de la blockchain. Un contrat intelligent utilisé dans un réseau décentralisé pourrait cependant ne pas permettre à une voiture intelligente de transporter une personne qui ne serait pas membre du réseau – si le contrat comportait une telle condition.

La plateforme a également décidé de se détourner du système de validation par preuve de travail – et les risqués qui y sont associés, comme un “monopole” de minage, sont ainsi éliminés. L’activité du réseau CREDITS est soutenue par un système de preuve d’enjeu déléguée (DPoS, pour “Delayed Proof of Stake”). Pour faire simple : seuls certains nœuds d’un réseau blockchain ont la possibilité de voter. Et le réseau ne va faire confiance à un nœud que pendant une période limitée.

Ainsi, la décentralisation est maintenue, ce qui va permettre de garantir le bon fonctionnement de ce système de voitures intelligentes.

Des problèmes de sécurité

SécuritéLes détenteurs de véhicule s’inquiètent toujours de la sécurité – qu’elle soit liée au vol ou au détournement. Les voitures intelligentes supposent de nouvelles façons d’interagir avec son véhicule – ce qui ne permet plus aux intrus potentiels d’utiliser les méthodes qui fonctionnaient encore il y a quelques années.

On peut toutefois penser que ceci ne sera pas suffisant pour les dissuader de s’attaquer au véhicule.

Ils pourraient toujours tenter de “tromper” le système de contrôle, de réécrire les données ou de modifier les droits d’accès. Une fois encore, la blockchain apporte une solution : il est quasiment impossible de pirater un réseau décentralisé.

Des voitures autonomes s’appuyant sur la technologie blockchain commencent à être utilisées dans le cadre de trajets de covoiturage. La sécurité est garantie grâce à un “protocole de réputation” : les participants au réseau blockchain vont instaurer des règles, et ceux qui ne les respecteront pas perdront des “bonus” de confiance. Par exemple, un individu qui n’a pas respecté les règles pourrait tout simplement se retrouver dans l’impossibilité d’ouvrir la porte de la voiture.

Mais cette technologie pourrait-elle s’appliquer également aux voitures intelligentes “privées” ?

La Hyundai Digital Asset Company s’appuie sur une protection blockchain “hybride”. Celle-ci se compose d’une “chaîne double” (publique et privée), qui offre une connection sécurisée entre l’utilisateur et son véhicule. Sa clé publique, mais également sa clé privée pour ce réseau blockchain, sont produites grâce à un générateur quantique de nombres aléatoires. Ceci permet de protéger les données du système, de telle sorte qu’un pirate ne serait pas en mesure de prendre possession d’une voiture intelligente qui ne lui appartiendrait pas.

La plateforme CREDITS élimine également les risques de piratage des clés publiques et privées associées à un réseau distribué – mais elle s’appuie sur un algorithme mathématiquement bien plus complexe.

Comment est-ce que cela fonctionne ? Deux parties sur un réseau peuvent obtenir une clé secrète partagée, en utilisant un canal de communication non sécurisé. Ce code sera ensuite utilisé pour créer une nouvelle clé, ou pour chiffrer de prochaines transactions. Ainsi, un pirate potentiel n’aurait pas la possibilité de s’introduire dans ce système. Et si un problème survenait (par exemple, une voiture intelligente “ne répondant pas” à son propriétaire), il serait alors facile de détecter sa source.

CREDITS constitue un registre de données public, qui comporte l’ensemble des informations liées aux différents aspects des transactions. La sécurité au sein de CREDITS est améliorée par une autre solution mathématique : le chiffrement homomorphe. Dans une blockchain, il est possible d’effectuer des opérations en s’appuyant sur des données chiffrées, mais sans avoir à déchiffrer celles-ci. Par ailleurs, cette méthode permet également d’augmenter la vitesse du réseau :  celui qui souhaite détourner le réseau n’aura tout simplement pas la possibilité d’affecter le système en 1 à 3 secondes (la vitesse à laquelle les transactions sont effectuées sur CREDITS).

Les voitures intelligentes et la blockchain, une alliance innovante

VoitureL’Internet des Objets est un secteur qui connaît une croissance extrêmement rapide. De nombreux experts estiment que des dizaines de milliards de périphériques seront reliés entre eux d’ici à 2025.

Chaque utilisateur de l’IoT génère chaque jour 0,77 gigaoctet, et ce chiffre devrait continuer à croître. Alors que la blockchain apporte certains avantages, elle pourrait devenir à l’avenir nécessaire – alors que seul un réseau distribué peut permettre de faire face à ces quantités gigantesques de données.

Les voitures intelligentes représentent actuellement une part significative du secteur de l’IoT. Et grâce aux technologies qui sont développées par les constructeurs automobiles, la popularité de ces véhicules devraient continuer à croître.

De son côté, la technologie blockchain permet de garantir la sécurité et la protection du véhicule – non seulement contre les individus malveillants, mais également contre les risques qu’une opération “intelligente”, menée sur un véhicule, ne puisse être détournée par un autre participant au réseau distribué. Par ailleurs, les nouvelles plateformes blockchain qui émergent constituent des versions améliorées des précédentes, sans les inconvénients que celles-ci comportaient.

Ainsi, lorsqu’ils basculeront vers une voiture intelligente, les automobilistes pourront certainement être tentés d’en profiter pour se tourner vers la technologie blockchain. Tout laisse à croire que celle-ci représente l’avenir – en particulier celui du secteur automobile.

N’hésitez pas à visiter le site de CREDITS : https://credits.com/fr

Cet article ne constitue pas une recommandation d’investissement. Nous vous suggérons de mener vos propres recherches avant de décider de vous procurer des crypto-monnaies – des actifs extrêmement risqués. Ne dépensez pas plus que ce que vous pouvez vous permettre de perdre. Nous ne saurons être tenus responsables de toute perte en capital, en lien avec la lecture de cet article.

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