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Votre smartphone peut devenir un outil « KYC »

Page d'accueil KYC.LEGAL

La véri­fi­ca­tion d’utilisateur et la confor­mi­té aux obli­ga­tions en matière de connais­sance du client (KYC) sont désor­mais à por­tée de clic.

L’application prête à l’emploi KYC.LEGAL est désor­mais dis­po­nible pour être télé­char­gée, sur les péri­phé­riques iOS et Android, au tra­vers des pla­te­formes de dis­tri­bu­tion popu­laires App Store et Google Play.KYC.LEGAL applications mobiles

La pre­mière phase de l’application (l’auto-vérification) est déjà dis­po­nible. La seconde phase (la véri­fi­ca­tion par un agent), ain­si que d’autres ser­vices offerts par l’application, comme la vali­da­tion de docu­ments, seront quant à eux bien­tôt acces­sibles.

L’application KYC.LEGAL per­met d’établir et de docu­men­ter l’identité des uti­li­sa­teurs, en leur offrant la pos­si­bi­li­té de s’inscrire plus faci­le­ment, à l’avenir, à des ser­vices qui sup­posent des pro­cé­dures de véri­fi­ca­tion.

L’équipe du pro­jet redouble d’efforts afin de pou­voir four­nir une appli­ca­tion tota­le­ment fonc­tion­nelle, qui pour­rait consti­tuer un tour­nant déci­sif pour la confor­mi­té Know Your Cus­to­mer.

Daniil Rausov« Le KYC n’a jamais été aus­si simple d’utilisation. Tout ce que vous avez à faire, c’est télé­char­ger l’application mobile et ren­sei­gner vos infor­ma­tions per­son­nelles. Une fois que c’est fait, vous rece­vrez une noti­fi­ca­tion vous signa­lant que vous avez fran­chi les étapes de véri­fi­ca­tion. Vos infor­ma­tions pour­ront ensuite être accep­tées par toutes les entre­prises qui requièrent une confor­mi­té KYC, comme par exemple les banques,» a expli­qué Daniil Rau­sov, le fon­da­teur de KYC.LEGAL.

« Le pro­ces­sus KYC est connu pour être lent et inef­fi­cient. Il est pour­tant extrê­me­ment impor­tant dans la lutte contre le blan­chi­ment d’argent, le finan­ce­ment du ter­ro­risme et la fraude – et on ne pour­rait donc pas s’en pas­ser. En orga­ni­sant mieux ce pro­ces­sus, notre appli­ca­tion per­met de réduire les coûts, et de four­nir une meilleure expe­rience client. Et en termes de fonc­tion­na­li­tés, nous n’en sommes pour l’instant qu’aux débuts.»

Les équipes du pro­jet KYC.LEGAL déve­loppent actuel­le­ment une pla­te­forme de véri­fi­ca­tion des uti­li­sa­teurs basée sur la tech­no­lo­gie blo­ck­chain, qui puisse per­mettre de véri­fier les don­nées per­son­nelles des clients et d’éviter les fraudes.

Les fonc­tions clés de la pla­te­forme KYC.LEGAL sont les sui­vantes :

  • la signa­ture numé­rique, qui per­met de cer­ti­fier n’importe quel docu­ment
  • la véri­fi­ca­tion des uti­li­sa­teurs, au tra­vers d’un pro­ces­sus d’auto-vérification, mais éga­le­ment par le biais d’un agent agréé
  • la vali­da­tion de docu­ments, qui vont per­mettre de four­nir aux uti­li­sa­teurs un iden­ti­fiant, simi­laire à un pas­se­port, qui per­met­tra d’accéder à dif­fé­rents ser­vices numé­riques : nota­riaux, médi­caux, ban­caires, assu­ran­tiels,..

Pour pou­voir don­ner vie à la vision de son fon­da­teur, le pro­jet a récem­ment lan­cé  une levée de fonds (Ini­tial Coin Offe­ring). Cette offre doit per­mettre de pro­po­ser 42 mil­lions de tokens KYC, dont 35 mil­lions sera ven­dus pour 1 dol­lar l’unité.

Au cours du pro­ces­sus de véri­fi­ca­tion des uti­li­sa­teurs, l’application est avan­ta­geuse pour les deux par­ties : uti­li­sa­teurs et pres­ta­taires de ser­vices.

Par­mi les avan­tages offerts aux uti­li­sa­teurs, on peut citer la pro­tec­tion des don­nées per­son­nelles grâce au chif­fre­ment et à des don­nées bio­mé­triques. Ceux-ci ont par ailleurs la pos­si­bi­li­té de sélec­tion­ner les infor­ma­tions qu’il accep­te­ront de dévoi­ler à chaque ser­vice.

Ces ser­vices pour­ront, de leur côté, s’appuyer sur des infor­ma­tions fiables, éli­mi­ner les faux pro­fils d’utilisateurs et les dou­blons, tout en se confor­mant aux obli­ga­tions régle­men­taires KYC.

« Nous assis­tons en ce moment même à l’émergence d’une nou­velle éco­no­mie numé­rique. Au fur et à mesure que celle-ci se déve­loppe, le nombre de demandes de véri­fi­ca­tion d’identité croît éga­le­ment,» a pré­ci­sé Allan Young, l’un des conseillers du pro­jet, fon­da­teur de TopLine, de Run­way tech­no­lo­gy, ain­si que de plu­sieurs incu­ba­teurs.

« Alors que l’on assiste à un foi­son­ne­ment de tech­no­lo­gies inno­vantes et de nou­velles idées, il n’y a pas eu, jusqu’à pré­sent, l’émergence d’un ser­vice fonc­tion­nel comme celui pro­po­sé par KYC.LEGAL. Ce pro­jet est par­ti­cu­liè­re­ment en avance, et pos­sède une posi­tion de choix dans un sec­teur pro­mis à un bel ave­nir.»

Pour les per­sonnes inté­res­sées, sachez qu’il est néces­saire de déte­nir des tokens KYC pour pou­voir uti­li­ser les ser­vices de l’application KYC. L’ICO, qui a démar­ré le 29 novembre 2017, se pour­sui­vra jusqu’au 1er février 2018, ou jusqu’à ce que l’ensemble des tokens soient ven­dus.

N’hésitez pas à accé­der au site de KYC.LEGAL : https://kyc.legal

Cet article ne consti­tue pas une recom­man­da­tion d’investissement. Nous vous sug­gé­rons de mener vos propres recherches avant de déci­der d’investir de l’argent dans des ventes de tokens. Ne dépen­sez pas plus que ce que vous pou­vez vous per­mettre de perdre. Nous ne sau­rons être tenus res­pon­sables de toute perte en capi­tal, en lien avec la lec­ture de cet article.
Votre smart­phone peut deve­nir un outil « KYC »
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