Aspect Légal Régulation

Katrina Arden rejoint l’équipe de Crypterium en tant que conseillère de projet

Katrina Arden

Cryp­te­rium vient d’en­ta­mer une col­la­bo­ra­tion avec Katri­na Arden, une experte en pro­blé­ma­tiques légales liées à la blo­ck­chain. Celle-ci dis­pose de connais­sances appro­fon­dies concer­nant les lois et les obli­ga­tions régle­men­taires qui entourent les mar­chés de cryp­to-mon­naies, et va sou­te­nir le pro­jet Cryp­te­rium en tant que conseillère – aus­si bien pour pré­pa­rer que pour mener son ICO.

Mme Arden a déjà une dou­zaine d’I­CO à son cré­dit, dont notam­ment plu­sieurs pro­jets amé­ri­cains. C’est elle qui a fon­dé « The Blo­ck­chain Law Group », une équipe d’a­vo­cats spé­cia­listes de la blo­ck­chain, offi­ciant aux Etats-Unis et en Rus­sie. Elle pra­tique le droit depuis main­te­nant plus de 10 ans, et tra­vaille au sein du sec­teur de la Blo­ck­chain depuis l’an­née 2016.

« Afin d’é­vi­ter les fraudes durant les ICOs, les gou­ver­ne­ments fixent les règles des tran­sac­tions » explique Katri­na Arden.

« Cer­tains pays intro­duisent des res­tric­tions sup­plé­men­taires, et d’autres, comme la Chine, décident de ban­nir pure­ment et sim­ple­ment ce mode de finan­ce­ment. Mais même si la vente de tokens est légale, les règles vont dif­fé­rer selon les domaines d’ac­ti­vi­tés dans les­quels ces socié­tés évo­luent. Les star­tups doivent prendre en compte de nom­breux élé­ments avant de lan­cer une ICO. Une seule phrase mal rédi­gée, d’un point de vue légal, pour­rait rui­ner l’en­semble de leur tra­vail. »

D’a­près Katrine Arden, la régu­la­tion du sec­teur n’en n’est encore qu’à ses bal­bu­tie­ments, et aucun cadre juri­dique uni­fié n’a encore été mis en place. Les auto­ri­tés de régu­la­tions pro­posent pério­di­que­ment de nou­velles ini­tia­tives, sus­cep­tibles de redes­si­ner, en par­tie, les règles du mar­ché. Cela oblige les entre­pre­neurs à de grandes pré­cau­tions pour garan­tir la sécu­ri­té légale de leurs tokens.

Ste­ven Poly­ak, le direc­teur géné­ral et co-fon­da­teur de Cryp­te­rium, pré­cise :

Nous sommes très heu­reux que Katri­na nous ait rejoints. Nous pen­sons que ses pré­cé­dentes expé­riences dans les ser­vices juri­diques aux ICO consti­tuent une valeur ines­ti­mable. Chaque mar­ché pos­sède ses propres prio­ri­tés, ain­si qu’un cadre juri­dique per­met­tant de déter­mi­ner l’ap­proche à adop­ter vis-à-vis des régu­la­tions légales. Par ailleurs, les prin­cipes régle­men­taires sont actuel­le­ment en train d’être déci­dés – il est donc essen­tiel de suivre ces chan­ge­ments constants afin de pou­voir se confor­mer aux règles qui s’é­ta­blissent dans dif­fé­rents pays. Nous avons pour ambi­tion de deve­nir une « cryp­to-banque » mon­diale, qui pour­ra pro­po­ser ses ser­vices à n’im­porte qui dans le monde, et le fait d’a­dap­ter rapi­de­ment notre docu­men­ta­tion juri­dique à la légis­la­tion mon­diale consti­tue un point impor­tant de notre pro­jet.

Plus tôt cette année, la SEC amé­ri­caine (Secu­ri­ties and Exchange Com­mis­sion) a publié une décla­ra­tion offi­cielle dans laquelle elle pré­ci­sait sa posi­tion vis-à-vis de la régu­la­tion des actifs digi­taux – en s’at­tar­dant notam­ment sur les « Intial Coin Offe­rings » (ICOs). D’a­près ce docu­ment, cer­tains tokens qui sont pro­po­sés à la vente au tra­vers d’I­COs pour­rait être consi­dé­rés comme étant des titres finan­ciers.

Par consé­quent, les nou­veaux pro­jets qui pré­parent une ICO doivent faire preuve de pré­cau­tions concer­nant l’as­pect légal de leur token. Eut égard aux chan­ge­ments constants en termes de légis­la­tion, ain­si qu’à une cer­taine hété­ro­gé­néi­té entre les dif­fé­rentes manières qu’ont les pays d’ap­pré­hen­der les ICOs, un accom­pa­gne­ment par un juriste qua­li­fié devient indis­pen­sable. Il per­met de s’as­su­rer que les tokens pro­po­sés lors du vente soient tota­le­ment légaux, et, comme avec le pro­jet Cryp­te­rium, que les déten­teurs puissent avoir accès à une offre com­plète de pro­duits et de ser­vices.

Concernant le projet Crypterium

Fon­dé en 2017, Cryp­te­rium vise à réunir une banque mobile, une solu­tion de cryp­to-paie­ment pour les entre­prises, une API ouverte de cryp­to-finance pour les déve­lop­peurs, et l’op­por­tu­ni­té d’ob­te­nir des cryt­po-prêts décen­tra­li­sés. La cryp­to-banque pro­po­se­ra des solu­tions dans trois domaines :

  • l’u­ti­li­sa­tion de cryp­to-mon­naies, par des par­ti­cu­liers, pour des paie­ments de tous les jours
  • l’ac­cès à une infra­struc­ture révo­lu­tion­naire qui va per­mettre aux entre­prises d’ac­cep­ter les cryp­to-mon­naies en tant que moyens de paie­ment (avec la pos­si­bi­li­té de les échan­ger ins­tan­ta­né­ment contre des mon­naies « fiat »)
  • une sim­pli­fi­ca­tion des pro­cé­dures néces­saires pour obte­nir des cryp­to-prêts, tout en offrant à des déve­lop­peurs tiers un accès à sa pla­te­forme de cryp­to-banque.

Concernant la société

Cryp­te­rium est une socié­té esto­nienne, dont le siège est situé à Tal­linn. Les équipes de Cryp­te­rium tra­vaillent dans la finance et la tech­no­lo­gie depuis plus de 5 ans, en ayant créé avec suc­cès des solu­tions de paie­ment sans contact. On peut retrou­ver dans cette socié­té des spé­cia­listes, dans dif­fé­rents domaines : Ste­ven Poly­ak, un ban­quier d’in­ves­tis­se­ment expé­ri­men­té, avec une spé­cia­li­sa­tion sur les mar­chés de capi­taux amé­ri­cain et russe ; Aus­tin Kimm, à la tête de plu­sieurs entre­prises de ser­vices finan­ciers et consul­tant stra­té­gique pour des socié­té inter­na­tio­nales ; Gleb Mar­kov, un pro­fes­sion­nel de la tech­no­lo­gie finan­cière, de la banque et des cryp­to-mon­naies ; et Vla­di­mir Gor­bu­nov, un entre­pre­neur avec plus de 10 socié­tés dans les nou­velles tech­no­lo­gies à son actif.

Site du pro­jet : https://crypterium.io

Face­book : https://www.facebook.com/crypterium.io

Twit­ter : https://twitter.com/@crypterium

Tele­gram : https://t.me/crypterium

Bit­coin­Talk : https://bitcointalk.org/index.php?topic=2214098




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