Minage Technologie Blockchain

Sergey Brin, le cofondateur de Google, révèle qu’il mine de l’Ether avec son fils

Siège Google

Ser­gey Brin, le cofon­da­teur de Google, a pro­fi­té du der­nier Blo­ck­chain Sum­mit pour révé­ler qu’il minait de l’E­ther avec son fils. Il a éga­le­ment fait part de son enthou­siasme pour le pro­to­cole sécu­ri­sé sur lequel s’ap­puie la cryp­to-mon­naie Zcash.

La technologie blockchain est « extraordinaire »

Sergey BrinSer­gey Brin, cofon­da­teur de Google et pré­sident de sa socié­té mère, Alpha­bet, s’est expri­mé dimanche der­nier au cour du Blo­ck­chain Sum­mit – une confé­rence orga­ni­sée tous les ans par le mil­liar­daire Richard Bran­son.

M. Brin, dont la for­tune est esti­mée à 52 mil­liards de dol­lars, a notam­ment indi­qué qu’il minait de l’E­ther – l’ac­tif numé­rique natif du réseau Ethe­reum – avec son fils.


« Il y a un ou deux ans, mon fils m’a dit qu’il nous fal­lait un PC gaming. […] Je lui ai répon­du “D’ac­cord, mais si nous ache­tons un PC gaming, nous devons miner des cryp­to-mon­naies”. Nous avons donc mis sur pied un mineur Ethe­reum, et nous avons ain­si pu gagner quelques cen­times, quelques dol­lars ».

Le diri­geant a tou­te­fois recon­nu qu’il ne connais­sait pas grand chose aux cryp­to-mon­naies, avant de décla­rer que le poten­tiel de la tech­no­lo­gie blo­ck­chain était « extra­or­di­naire ».

Matt Sorum, l’an­cien bat­teur du groupe Guns “n” Roses, est éga­le­ment inter­ve­nu. Il a notam­ment van­té les mérites de la tech­no­lo­gie blo­ck­chain dans la défense de la pro­prié­té intel­lec­tuelle.

« Lors­qu’un uti­li­sa­teur obtient du conte­nu, l’ar­tiste doit être récom­pen­sé finan­ciè­re­ment. Lorsque la blo­ck­chain est appa­rue, j’ai décla­ré que ceci pour­rait être ren­du pos­sible. Le méca­nisme fonc­tion­ne­ra grâce à des “smart contracts”  ».

Les preuves à divulgation nulle de connaissance sont « époustoufflantes »

preuve à divulgation nulle de connaissanceLe cofon­da­teur de Google a éga­le­ment évo­qué l’une des fonc­tion­na­li­tés de confi­den­tia­li­té prin­ci­pales de la cryp­to-mon­naie Zcash (ZEC) : les preuves à divul­ga­tion nulle de connais­sance (zero-know­ledge proofs), qu’il juge « épous­tou­flantes ».

Ces preuves peuvent per­mettre de vali­der une tran­sac­tion sans qu’il ne soit néces­saire de révé­ler celle-ci aux nœuds de la chaîne prin­ci­pale. Il s’a­git de l’une des prin­ci­pales dif­fé­rences entre la confi­den­tia­li­té offerte par le Zcash et celle pro­po­sée par le Mone­ro – qui va de son côté pré­ser­ver l’a­no­ny­mat de ses uti­li­sa­teurs en « cachant » leurs tran­sac­tions.

Mais M. Brin ne fut pas le seul inter­ve­nant à évo­quer ce pro­to­cole lors de la confé­rence. Neha Nerual, le direc­teur de la Media Lab’s Digi­tal Cur­ren­cy Ini­tia­tive du MIT, a d’ailleurs pro­po­sé une expli­ca­tion simple de son fonc­tion­ne­ment :

« En fait, vous devez être en mesure de prou­ver que quelque chose en vrai, sans pour autant révé­ler les rai­sons pour les­quelles elles sont vraies. Par consé­quent, si vous vou­lez prou­ver que vous êtes âgé de 21 ans, vous n’a­vez pas besoin de mon­trer un docu­ment offi­ciel qui atteste qu’il s’a­git bien de votre âge. Les preuves à divul­ga­tion nulle de connais­sance vont bou­le­ver­ser de nom­breux sec­teurs au cours des pro­chaines années ».

Réfé­rence : Bit­coi­nist




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